En Italie, SMI s’emballe pour le triptyque 9001-14001-18001

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Basé près de Milan, le constructeur de machines pour le conditionnement de produits alimentaires arbore la triple certification 9001-14001-18001 avec fierté. Et prépare sa migration vers la version 2015 de ces référentiels de qualité, sécurité, environnement. Fabio Chiesa, responsable QHSE, raconte.

Vous avez sollicité AFNOR Italia et GUTcert pour auditer vos systèmes de management. Quel périmètre vos certifications couvrent-elles, et sur la base de quel référentiel normatif ?

AFNOR Italia, que nous avons choisie pour son expertise dans le domaine agroalimentaire, nous a mis le pied à l’étrier des systèmes de management normalisés par le biais de l’ISO 9001. Depuis, nos certifications AFAQ ISO 9001:2008, AFAQ ISO 14001:2014 et OHSAS 18001:2007 couvrent toutes les entités du groupe SMI : SMIpack, SMImec, SMItec, SMIlab, Sarco.Re. Une dernière composante rejoindra bientôt l’ensemble : Enoberg, spécialisée dans les machines de remplissage. Nous préparons notre migration vers la version 2015 de ces référentiels en toute sérénité, surtout pour l’ISO 9001 (qualité). L’ISO 14001 (environnement) et l’OHSAS 18001 (sécurité) nous demandent une réflexion plus poussée sur l’évaluation des risques. Nous sommes en train de réunir la documentation à ce sujet.

Quels bénéfices trouvez-vous à arborer cette triple certification ?

Il y en a plusieurs. Le premier est d’afficher une garantie de sérieux, rassurante pour nos parties prenantes. L’ISO 14001, par exemple, est un gage de respect du territoire sur lequel nous opérons. Deuxième bénéfice : montrer patte blanche aux donneurs d’ordres, qui sont de plus en plus nombreux à faire de la non-détention d’un certificat un critère éliminatoire dans leurs appels d’offres. Arborer une certification est indispensable pour accéder au marché, surtout dans notre activité, qui est très internationalisée : SMI réalise 98 % de son chiffre d’affaires à l’export. Comme elles sont basées sur des normes internationales, les certifications ISO 9001 et ISO 14001 passent les frontières. On parle le même langage ! Enfin, c’est un moyen de se démarquer de la concurrence.

Comment l’exercice a-t-il été vécu en interne ?

Au démarrage, nos équipes ont pu ressentir une certaine lourdeur, mais aujourd’hui, la culture QSE est entrée dans les mœurs. Les collaborateurs ont compris que c’était créateur de valeur ajoutée. Et que c’était fédérateur, dans un groupe composé de plusieurs sociétés qui se sont ajoutées au fil du temps et se fournissent biens et services l’une à l’autre. Enfin, dans un pays comme l’Italie, où l’appareil productif est en grande partie détenu par des sociétés familiales, l’exercice de la certification permet un partage de la connaissance : la culture QSE ne se limite pas au patron, elle se diffuse dans tout l’organigramme. Cela passe notamment par la formation. In fine, plusieurs de mes collaborateurs ont passé l’examen pour devenir auditeurs internes sur les trois référentiels.

Quels conseils donneriez-vous à un industriel qui n’ose pas franchir le pas de la certification ?

Qu’il a tout intérêt à s’y mettre. Le monde moderne exige d’opérer avec des processus, on ne peut faire l’économie de systèmes de management formalisés. C’est encore plus vrai pour les industries de production à bas coût. Décrypter des référentiels normatifs n’est pas si ardu. La qualité selon l’ISO 9001, en particulier, est à la portée de tous !

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